The Quarry Project Le Projet Carrière
The Quarry Project started in 1996 when I discovered a quarry which is located in Neuville, near Quebec City. It is an extraordinary place where one feels instantly isolated from the rest of the world – like being on another planet. In winter and on the weekends there is never a soul and the landscape leaves an impression of extreme solitude. The barrenness can be disturbing, but at the same time propitious to the creation of forceful images that reflect this anguished state of mind. This is where my passion for industrial photography started.
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Aperçu de la recherche photographique entreprise en 1996 et poursuivie depuis dans la carrière de gravier de Neuville, située près de la ville de Québec.
Au départ essentiellement graphique, cette recherche a rapidement évoluée en un projet à long terme regroupant plusieurs volets. J’ai voulu montrer la beauté poétique de cet espace industriel, et non pas une vision limitée seulement à la destruction de l’environnement par l’homme. J’avais aussi envie de faire partager ce sentiment d’oppression et d’isolement qui s’installe lorsque l’on se retrouve seul au milieu de ces machines et de cet immense terrain isolé. Les géants de fers en décrépitude plantés ça et là sont autant de symboles qui renvoient l’homme à sa propre précarité.
Les craquements, froissements, sifflements et chuchotements que l’on y entends, de même que l’absence totale de bruit lorsque le vent se calme, contribuent à créer une atmosphère particulièrement lourde qui amène un sentiment d’insécurité, générateur d’une vision photographique particulière.
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Aperçu de la recherche photographique entreprise en 1996 et poursuivie depuis dans la carrière de gravier de Neuville, située près de la ville de Québec.
Au départ essentiellement graphique, cette recherche a rapidement évoluée en un projet à long terme regroupant plusieurs volets. J’ai voulu montrer la beauté poétique de cet espace industriel, et non pas une vision limitée seulement à la destruction de l’environnement par l’homme. J’avais aussi envie de faire partager ce sentiment d’oppression et d’isolement qui s’installe lorsque l’on se retrouve seul au milieu de ces machines et de cet immense terrain isolé. Les géants de fers en décrépitude plantés ça et là sont autant de symboles qui renvoient l’homme à sa propre précarité.
Les craquements, froissements, sifflements et chuchotements que l’on y entends, de même que l’absence totale de bruit lorsque le vent se calme, contribuent à créer une atmosphère particulièrement lourde qui amène un sentiment d’insécurité, générateur d’une vision photographique particulière.